Et Pharaon dit :
Christian Paturel est avocat.
Son parcours est assez insolite et lui a permis d’établir des liens d’amitié solides, nombreux et variés.
- mai 1968: étudiant en 2ème année à la Faculté de droit de Nanterre.
- 1972: service national à Verdun dans.., les troupes de choc.
- de retour à la vie civile, il poursuit sa carrière dans les sports de combat (plusieurs titres nationaux, membre de l’équipe de France de boxe française, diplôme d’Etat de professeur de boxe française, médaille de la Jeunesse et des Sports…).
- 1978, devenu chrétien Témoin de Jéhovah, il abandonne la compétition sportive. Ce retrait ne lui interdit nullement de pratiquer plusieurs disciplines et de maintenir de solides amitiés dans les milieux sportifs.
- à partir de 1990, l’Association cultuelle des Témoins de Jéhovah (loi 1905) qui est très attachée aux enseignements du christianisme : pacifisme, neutralité, respect des différences.., est, de façon assez paradoxale, l’objet d’agressions multiples de la part d’associations privées.
Une véritable campagne d’intoxication visant à l’exclusion sociale de tout un groupe religieux est orchestrée. L’attaque est portée sur tous les fronts divorces, garde des enfants, constructions de salles de culte, actions médiatiques (télévision, presse écrite…).
De par sa profession (avocat), sa spécialité juridique (droit public et libertés publiques) et ses convictions religieuses, Christian Paturel s’associe au combat qui se livre auprès des juridictions françaises et européennes.
Il met tout son “coeur” dans la défense des libertés de conscience, de pensée, d’opinion, de religion, de culte… De nombreuses décisions ont déjà été rendues par le juge judiciaire et le juge administratif français ainsi que par la Cour Européenne des Droits de l’Homme en faveur d’une religion qui constitue aujourd’hui le 5 culte en France (le 2 en Italie et vraisemblablement en Espagne).
Dans cet ouvrage, Christian Paturel
- dénonce la “Croisade d’un autre âge” menée par des associations qui refusent la diversité cultuelle.
- souligne l’ambiguïté du terme “secte”.
- se réfère en permanence au régime des libertés publiques.
- rappelle l’héroïsme des Témoins de Jéhovah durant la seconde guerre mondiale.
- lève certaines idées préconçues (aides humanitaires, vie de famille…).
- réfute des arguments injustes (service national, prosélytisme…)
- aborde avec beaucoup de pudeur et de respect un drame national le problème du sang contaminé et sollicite un “carton rouge” à l’encontre de l’ADFI.